2014-04-02
J’ai l’impression de toujours être en
mode rattrapage avec Klaus Schulze. Aujourd’hui, immersion complète dans le
volume 14 de La vie électronique (le quinzième
paraît dans quelques jours). Très inégal. Premier disque: suite du projet
“d’opéra trance sans paroles” “Borrowed Time” (1997), dont le premier mouvement
figure sur le Volume 13 et le troisième a été ajouté à la réédition de Are You Sequenced. Gros bof: je me lasse vite des voix
opératiques échantillonnées (dans le genre gigantissime, je préfère la
tétralogie Ballet). Or, le second disque est
beaucoup plus intéressant: une série d’enregistrements des années 1990, dont
plusieurs courtes pièces (chose rare chez Schulze) et une musique de film pour
laquelle le claviériste a ressorti sa “lap guitar”! Et le dernier disque est
encore meilleur: une pièce de 79 minutes en duo avec Jörg Schaaf, 1997, où tous
deux n’utilisent que des synthés analogiques. Celui-là est planant à souhait,
tripatif, quelque part entre Mirage et la
série Dark Side of the Moog. En somme, plus de
positif que de négatif dans ce 14e tome, ce qui en fait le plus intéressant des
cinq derniers (bien que le 12e ait de très forts moments aussi). [Ci-dessous:
“Tradition and Vision” avec Jörg Schaaf.]
It seems I’m always catching up
on Klaus Schulze’s output. Today: complete immersion in Volume 14 of the La vie électronique series (Vol. 15 is scheduled for release any day now). Very uneven.
Disc 1: continuation of the “trance opera sans lyrics” project “Borrowed Time”
(1997), the first movement of which is on Vol. 13 and the third movement
grafted to the reissue of Are You Sequenced. Mneh: I
quickly grow tired of those sampled operatic vocals – in Schulze’s
longer-is-bigger vein, I think I prefer the Ballet project. However, disc 2 is much more interesting: a platter of
assorted recordings from the ‘90s, including a few short tracks (a rarity with
Schulze!), and some film music for which the keyboardist took his lap guitar
out of storage! And disc 3 is even better: a 79-minute duet with Jörg Schaaf,
1997, where both musicians use only analog synths. This is one is trippy,
dreamy, immersive, somewhere between Mirage and the Dark
Side of the Moog series. All in all, more positives than
negatives for this 14th volume, which makes it the best one of the
last five (though Vol. 12 has some seriously strong moments). [Below: “Tradition
and Vision” featuring Jörg Schaaf.]
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